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| Présentation et historique du village de BIO (46)
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| 10/09/2009 |
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Vue de Bio |
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Le village de Bio dans le Lot a une histoire très ancienne. La première mention du lieu est faite en 1233. Il ne reste de ces temps reculés que la nef du XIV siècle de l'église actuelle et les ruines d'un château mystérieux connu sous le nom de château de Palaret.
La population biotoise est essentiellement rurale. L''activité agricole y prédomine. Outre la polyculture, on y rencontre des élevages divers : volailles, bovins, ovins. Les agneaux, bénéficiant d'un label rigoureusement contrôlé (agneau fermier du Quercy) sont réputés pour leur viande de qualité supérieure très appréciée des fins gourmets et récompensée par le prestigieux label "Label Rouge".
Le village regroupait autrefois de nombreux commerçants et artisans. Aujourd'hui, il subsiste quelques activités artisanales : menuisier-charpentier, ébéniste fabricant de meubles, bouilleur de cru, électriciens, paysagiste... Bio est desservi par les commerçants ambulants qui peuvent venir de Gramat, Aynac ou Thémines.
Les amateurs de randonnées pédestres, équestres ou cyclo pourront profiter de parcours balisés qui leur feront découvrir les magnifiques murets de vieilles pierres, les anciens lavoirs et puits restaurés, les cazelles et gariottes, la faune et la flore du Causse et les hameaux dispersés sur la commune loin de l'agitation des villes. Les familles pourront venir se détendre dans le récent jardin public arboré où ont été installées des aires de jeux pour les enfants. Bio, qui fait partie du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy, se trouve à proximité des grands sites touristiques du Causse de Gramat et de la vallée de la Dordogne (Rocamadour, Padirac, Bretenoux, Saint-Céré, Figeac, Martel...). En quelques minutes, il est très facile d'aller admirer certains des plus beaux paysages de France.
La forme primitive du nom du village était Bia venant du latin Via signifiant route, chemin. Bio devait se trouver au carrefour de routes très empruntées pour l’époque ce qui aurait favorisé le développement du commerce (un marché aux bœufs s'y tenait régulièrement). Le château de Palaret, qui garde encore tout son mystère, était une forteresse dont le nom revient souvent dans l’histoire du Quercy au temps de la guerre de Cent Ans. Il fut pris, perdu et repris et cela plusieurs fois par les divers partis. Il fut probablement détruit par certains des brigands des grandes compagnies. Il ne reste du château que l’emplacement, quelques soubassements et un puits très profond.
Bio aujourd'hui est un village d'un peu plus de 300 habitants où les animations vont bon train. Le Comité des Fêtes ainsi que de nombreuses associations organisent tout au long de l'année des animations prisées dans la région. La fête votive, le premier week-end de juin attire les foules alentours, les activités du Club de l'Amitié, celles de la Société de Chasse se répartissent tout au long de l'année. Les sportifs et les curieux adoreront les randonnées et sorties proposées par l'Association Rando-Bio. L'association Les Etals de Bio ravira les amateurs de vide-greniers, de bourses aux jouets, bourses aux vêtements, marchés artisanaux, exposition de voitures anciennes, démonstration de battage à l'ancienne. Bio participe chaque année au concours des villages fleuris. La commune a d'ailleurs été primée en 2008. Elle sait aussi vivre avec son temps et l'a montré en développant un réseau d'internet haut débit pour tous les habitants de sa commune.
Si vous souhaitez passer vos vacances au coeur du Quercy, entre Causse, Limargue et Ségala, à deux pas de la plupart des grands pôles touristiques lotois tout en bénéficiant du calme et de la tranquillité d'un joli petit village, venez séjourner dans l'un des gîtes ou chambres d'hôtes répartis sur le village.
Pour venir rien de plus facile : depuis Gramat, prenez la RD940 en direction de Figeac ; vous trouverez sur votre gauche, quelques mètres après la sortie de Gramat, la départementale D15. Celle-ci vous conduira 5 kilomètres plus loin au village de Bio. Bio se trouve à 5 minutes de Gramat, 10 minutes d'Alvignac et Padirac, 15 minutes de Rocamadour, Autoire, Loubressac et Lacapelle-Marival, 20 minutes de Martel, Bretenoux, Saint-Céré et Figeac .
Contact :
Maire : André Vermande
Mairie de Bio
Le Bourg 46500 BIO
téléphone : 05.65.33.19.02
courriel : mairie.bio@wanadoo.fr
Richard GRABKOWSKI
Conseiller municipal de BIO
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| Découvrez Garrigues (81500)
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| 17/07/2009 |
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Petite commune du Tarn, limitrophe avec la Haute Garonne, Garrigues s’étend sur 1051 ha et compte actuellement 298 habitants. Son cadre de vie, la proximité de Toulouse, ses paysages vallonnés sont à l’origine de cet engouement pour la Commune et pour la région Est de Toulouse en général.
Garrigues fait partie de la Communauté de Commune Tarn-Agout. Une crèche associative permet aux enfants de 3 mois à 6 ans de s’épanouir dans un environnement agréable. Une nouvelle école accueille les enfants de 3 villages, avec Lugan et Saint Agnan, dans le cadre d’un regroupement pédagogique.
Un peu d’histoire …
Le territoire de la commune résulte de la réunion en 1826 des deux communes de Sénil et Garrigues. Garrigues dont le nom issu de l’occitan « garriga » dérive d’un mot gaulois « garric » qui veut dire chêne, est mentionné dès 1355 à l’occasion d’un procès avec Lavaur.
La très saint-sulpicienne église Notre Dame de l’Assomption a été reconstruite à partir de 1800 sur les ruines de l’ancienne église St-Vincent. Elle est surmontée d’un beau clocher octogonal qu’on aperçoit de loin et qui a été restauré. L’église est ouverte une fois par mois. On peut admirer une belle chaire en bois de facture élégante. Les beaux vitraux du chœur, en très bon état, représentent au centre l’Assomption, à gauche Saint-Nizier et à droite Saint-Bernard qui est venu prêcher tout près de Garrigues. On y trouve aussi un joli Chemin de Croix saint-sulpicien, deux grands tableaux inscrits au patrimoine, copies de tableaux du Louvre : le premier « L’Assomption de la Vierge Marie », le deuxième « La Vierge à la ceinture » copie d’une Nativité de Murillo.
Les objets du culte sont de belle qualité et un reliquaire en argent de Saint-Nizier continue de susciter une particulière dévotion : ce Saint aurait la vertu d’enlever les maladies de peau des enfants. Il a également sa statue à droite en rentrant dans l’église et son vitrail dans le chœur. Dehors une grande croix dite des outrages, représentative de la symbolique de la Passion du Christ (la lance, les tenailles, les clous, l’échelle pour construire la croix, le cœur sanglant de Jésus), veille à l’entrée du cimetière qui jouxte l’église. Cette croix de belle ferronnerie est surmontée d’un coq. Il ne s’agit pas du coq gaulois.
La revue du Tarn relate que dans les premiers mois de 1895, un cultivateur qui pelletait la terre sur l’emplacement de l’ancienne église Saint-Vincent de la commune, découvrit un vase rempli de monnaies féodales. Au total 1680 pièces en argent dont certaines étaient des pièces provenant du vicomté de Béarn au IXe et Xe siècles et deux pièces de monnaies estampillées du dernier des comtes de Toulouse Raymond VII (1222-1249). Il s’agissait de pièces non usées dont on est sûr que leur possesseur vivait dans la première moitié du XIIIe siècle, ce qui par ricochet prouve l’ancienneté de l’habitat. Certaines de ces pièces sont actuellement dans les réserves du musée du Vaurais.
Depuis l'été 2007, Garrigues a accès à Internet en haut débit grâce au réseau Alsatis. Elle possède également un site consultable à l’adresse : http://garrigues81.free.fr
Bernard BOLON
Maire de Garrigues
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| Le village de Castin
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| 19/05/2009 |
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Hier
L'éthymologie du nom de Castin pourrait dériver de "Castra", le camp en latin, et de ses diminutifs "Castellum" et "Castinum" (petit fort, château).
L'ancien village fortifié se trouvait à 500 m au nord au lieu dit hameau "Village".
En 1645, il y avait encore 25 maisons.Aujourd'hui, il ne reste plus de vestige de ce premier site de peuplement.
Il est probable qu'à l'emplacement du village actuel existait un château. Cette partie de Castin porte d'ailleurs encore
le nom de Castetbiel (château vieux) et les fondations de l'église semblent s'appuyer sur les ruines de ce bâtiment.
Aujourd'hui
Riche de 270 habitants pour 1122 hectares, Castin est une commune qui veut rester vraie avec ses agriculteurs (céréales, oléagineux,
bovins) et ses habitants venus de la ville d'Auch pour retrouver une vie agréable, saine et simple.
Pour accueillir les visiteurs, le gîte rural est à votre disposition. Les randonneurs quant à eux, pourront emprunter les portions du GR 653
et des chemins de Saint-Jacques de Compostelle qui traversent la commune.
A voir
- le Viaduc construit en 1900, oeuvre d'art ferroviaire
- l'église Saint Geniez du XIIème siècle et son mobilier constitué de tableaux et de statues classées
- une statue gallo-romaine sans tête en marbre blanc (elle est visible sous le porche de l'église)
Renseignements
Mairie de Castin-32810
Tél: 05 62 05 76 04
Permanences le mardi et le vendredi de 9h à midi
Courriel: mairie.de.castin@wanadoo.fr
Le Maire de Castin
J.MIGNANO
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| Briançonnet(06850)
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| 10/12/2008 |
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Située dans le Canton de Saint-Auban, Arrondissement de la GRASSE, la commune de Briançonnet, traversée par la rivière Estéron, a une superficie de 2432 hectares. Lors du recensement de 2006, on y dénombrait presque deux cents Briançonnards. La commune de Briançonnet est formée pour l’essentiel par le bourg-centre de Briançonnet et de deux hameaux Le Prignolet et La Sagne. Ce village au caractère médiéval se situe à 1010 mètres d’altitude. Chaque élément de ses armoiries, modifiées en 2002, représente l’Histoire, la Permanence et l’Unité Territoriale de cette commune. Ainsi nous trouvons par exemple La Crénelure comme rappel d’un passé médiéval, ou encore la Vierge à l’Enfant qui est la Sainte Patronne de Briançonnet.
Briançonnet est un village groupé sur un col au milieu des rochers, proche de vastes massifs forestiers, et …chargé d’histoire ! En effet, le plan même du village, octogonal nous montre que Briançonnet était au carrefour de plusieurs voies romaines à l’époque antique. Au IIIème siècle c’est un territoire d’importance tant au niveau administratif que commercial. A cette époque on compte près de 800 foyers. Le Haut Moyen Age et ses guerres vont ruiner ce village, qui va se reconstruire peu à peu jusqu’au XVème siècle. La Première Guerre Mondiale va de nouveau ruiner cette communauté vivant surtout de l’agriculture et de l’élevage. De ce passé riche, restent des documents et matériels rassemblés par M. PELARDY dans un « Musée de l’Outillage et des Traditions – Au temps Jadis » Quelques exemples du patrimoine de cette commune à ne pas rater : sa fontaine du IIIème siècle à l’entrée ouest de Briançonnet faite d’anciens sarcophages, un Cippe du II-IIIème siècle encastré depuis le XVIIIème siècle dans un mur ancien du « nouveau château » élevé en l’honneur et le souvenir de Maria Lucilla fille de Marius Maternus ; et quelques six chapelles.
Briançonnet veut aujourd’hui s’inscrire dans le XXIème siècle. Riche de son histoire, cette commune tient à consolider le présent en cherchant de nouveaux objectifs. Le pastoralisme et l’agriculture ne sont plus les activités principales de ce village. Aussi le tourisme, le sport (chasse, pêche, canyoning, escalades, ski, etc) sont mis à l’honneur. La commune menée par son maire M. GERMAIN mène des actions favorisant l’entretien du patrimoine bâti, l’amélioration de la voirie communale, l’embellissement urbain, la réhabilitation des réseaux d’eau potable et d’assainissement, l’aménagement d’une aire de jeux pour enfants en bas âges, la création d’un ensemble multisports, la réalisation d’une salle polyvalente de 200 m² environ, l’accueil de nouveaux habitants de divers horizons, et enfin la couverture Internet Haut Débit de ces habitants à laquelle contribue Alsatis. Grâce à ces actions et au dynamisme des élus et des habitants, Briançonnet fait partie des rares communes du haut pays grassois, à compter une épicerie, une auberge, plusieurs chambres d’hôtes, un gîte équestre… Dans cette même optique, Briançonnet participe fidèlement depuis 2002 à des concours départementaux et régionaux des Villes et Villages fleuris. En 2006, le village est ainsi décoré d’une Fleur Régionale qu’il est bien décidé à conserver avec l’aide active de ses habitants.
Merci à la commune de Briançonnet, en particulier Monsieur le Maire Hubert Germain, pour sa contribution précieuse à cet article.
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| Saleich (31260)
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| 06/11/2008 |
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Située entre Comminges et Couserans, à mi chemin entre Saint Gaudens et Saint Girons, le territoire de la commune de Saleich s'étend sur une superficie de 1379 ha.
Elle fait partie de la Communauté de Communes de Salies du Salat.
Limitrophe au Nord de la commune de la Castagnède, au Sud et à l'Est de celle d'Urau dont elle fut séparée en 1871, elle est à ce jour riche de 385 âmes et l'habitat y est éclaté en divers hameaux.
Saleich compte 8 exploitants agricoles, 3 commerces, 6 entreprises artisanales et une entreprise de plus de 50 salariés et s'enorgueillit de sa pluriactivité.
En conséquence, l'accès au réseau Haut Débit a donc été très favorablement accueilli.
Soucieux de maintenir une dynamique nécessaire au travers de la présence de l'école, notre village fait partie intégrante du regroupement pédagogique de l'Estélas (Castagnède, His, Labastide du Salat, Urau et Saleich).
Le massif de l'Esélas au pied duquel est niché notre village abrite de nombreuses cavités naturelles faisant le bonheur des spéléologues et amateurs de préhistoire.
Les ruines d'un donjon, vestiges du château seigneurial ayant appartenu au compte de Vendomois jusqu'à la révolution dominent le village.
En outre, deux édifices religieux, l'église de Saint Pré datant de la fin du 15ème siècle et la Chapelle de Vallates construite au 16 ème siècle à l'initiative d'un homme de guerre espagnol, le Général Vallates constituent l'essentiel de notre patrimoine architectural.
Récemment notre commune a été honoré par le passage du Tour de France dont les organisateurs séduits par le dynamisme des associations locales ont retransmis en direct le passage des coureurs, dotant ainsi notre village d'une notoriété nationale pour le plus grand plaisir des élus et des administrés.
Source : Mairie Saleich
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| Fontanes du Causse (46240)
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| 03/10/2008 |
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Maire : Chantal MEJECAZE
Mairie ouverte le mardi matin de 10h à 12h
Superficie : 1500 ha
76 habitants "Les Fontanois et les Fontanoises ".
Situé au centre du Département du Lot, dans le canton de Labastide Murat, Fontanes Du Causse fait partie de la région géographique de la Brauhnie, une des plus arides du Causse de Gramat. Ici en plein milieu du Parc Naturel Régional des Causses Du Quercy, la pierre est partout présente : Murets, fontaines( Fontanes tire son nom du latin « Fontanea », Terre bien pourvue en sources ), roues autour des arbres, habitat et lieu cultuel.
Un petit prieuré fondé au 13ème siècle à la lisière de la forêt de la Brahnie est à l’origine du village. Ce lieu qui appartenait à la famille de Thémines fut donné à la nouvelle maison des Hospitalières de Beaulieu qui le gardèrent jusqu’à la révolution.
Un petit bouquet de fermes dans leur enclos de pierre sert aujourd’hui à abreuver les troupeaux. Eglise aux volumes trapus, rebâtie en 1841 sur les fondations de l’ancienne, reprise en 1890, ornée de vitraux en 1900 et très bien restaurée en 1988. Manoir à croisées, tour et porche.
En 1951 le lieu dit Combescure qui était paravent rattaché au Bastit, canton de Gramat devient hameau de Fontanes.
L’homme de la préhistoire a laissé des traces de son séjour : le Dolmen de Nougayrac à l’est et le Tumulus de Combescure à l’ouest en témoignent.
A la recherche de ces monuments, vous trouverez les petits lacs de St Namphaise, l’ermite de la Brauhnie, taillés dans le roc vers l’an 800, au temps de Charlemagne : Lac de Lama, Lac Pudre, Lac Niol, Lac de Merdefer, Lac Bel.
Le territoire de la commune, tout en paradoxe « pierre et eau » toujours intimement liées, dissimule plusieurs igues profondes sous le couvert des petits chênes.
Aujourd’hui, Fontanes Du Causse vit paisiblement au rythme des sonnailles de ses troupeaux de moutons de la fameuse race Caussenarde, dite "à lunettes", en raison des taches noires qui la caractérise autour des yeux.
La forêt légendaire de la Brauhnie toute proche invite les randonneurs à la découverte de la beauté des paysages, de sa faune et de sa flore. Ici les asphodèles succèdent aux jonquilles, tandis que les orchidées ravissent les yeux.
Pour vous faire découvrir et goûter le charme incomparable de ce jardin sauvage, Fontanes Du Causse vous propose ses gîtes ruraux, sa salle polyvalente,son vieux cimetière paysager, ses randonnées familiales.
Source Mairie Fontanes du Causse.
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| Bouloc (82110)
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| 05/08/2008 |
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Bouloc vue du ciel |
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Bouloc, « Beau lieu » ou « Bon lieu » en vieux Français était déjà un lieu privilégié apprécié des Romains.(1)
Une voie romaine d’ailleurs, le « Clermontois », traverse le village et se prolonge sur un plateau partagé aujourd’hui par les randonneurs de Saint-Jacques de Compostelle et par les agriculteurs locaux. Comme son nom l’indique, l’endroit est superbe et authentique : un environnement particulièrement riche, une faune et une flore étonnamment préservées et une architecture traditionnelle « dans son jus ».
La biodiversité florale exceptionnelle des environs de Bouloc constitue un habitat idéal pour de nombreuses espèces animales qui cohabitent dans un fragile équilibre.
Des insectes les plus petits aux mammifères impressionnants, en passant par de multiples espèces d'oiseaux, chaque animal trouve sa place dans ce milieu particulier.
Parmi les fleurs citons les célèbres et patrimoniales orchidées dont 18 espèces connues sont recensées dans les environs de Bouloc...(2)
Et parmi les oiseaux, dont nombreuses espèces défient le ciel de Bouloc et de ses environs, citons l’emblématique Chevêche d'Athéna, rapace nocturne petit mais protégé, qui se nourrit principalement d'insectes et de petits rongeurs… (3)
Les amoureux d’architecture traditionnelle trouvent ici leur plaisir :
L'Eglise Saint-Sauveur (en latin, Sanctus Salvador de Bono-Loco), l'église du village, dont l'édifice primitif de style roman remonte au XIIe siècle, respecte le plan bénédictin, c'est-à -dire : trois nefs, transept, abside, semi-circulaire précédé d'une travée droite formant le chœur.
Ruinée pendant la guerre de Cent Ans, elle fut reconstruite dans le respect du plan d’origine des bénédictins.
Aujourd’hui encore, au dessus de l’abside qui subsiste, en cul de four, s’élève le clocher, tour surmontée d’un petit beffroi en forme de pigeonnier qui caractérise le profil du village.
Au fil des chemins de petite et de grande randonnée, les promeneurs et les marcheurs découvrent les sources, les gariottes de berger, les pigeonniers, les moulins à vent et à eau, et les fameuses granges en pierre blanche si typiques du Quercy Blanc. Une occasion aussi de rencontrer les agriculteurs au travail : nous sommes dans la terre, la vraie, celle d’où viennent les produits du terroir aujourd’hui si prisés. Du reste, les marchés abondent dans les alentours ainsi que les bonnes tables : il suffit de demander : on y trouve de la plus simple à la plus raffinée, pour notre plus grand plaisir.
Si vous êtes en vacances ou seulement de passage, vous hésiterez entre le séjour farniente et l’activité sportive intense : en tout cas vous aurez le choix :
Entre le confort offert par les gîtes étoilés et leurs piscines de rève, les marches organisées sur les sentiers de randonnée, les tournois de tennis locaux (Open de Montcuq) et les vacances sportives au Centre école de parachutisme de Bouloc qui vous propose de l'initiation au premier saut à l'entraînement intensif des champions, votre cœur va balancer. (4)
Le dernier verre sur la place des Cornières de Lauzerte, l’un des plus beaux villages de France tout proche, le soir, à la tombée de la nuit, mettra tout le monde d’accord.
Et si vous décidiez de vous installer à Bouloc, la commodité des accès (route et air) d’une part, le haut débit aujourd’hui disponible d’autre part, vous offriraient une grande abondance d’opportunités…
Photos :
(1) http://www.bouloc82-environnement.fr/zoom/E-002.html (2) http://www.bouloc82-environnement.fr/zoom/F-011.html (3) http://www.bouloc82-environnement.fr/zoom/Fa-0020.html (4) http://www.bouloc-skydive.com/forum/album_pic.php?pic_id=192
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| Avignonet Lauragais (31290)
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| 05/05/2008 |
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alsatis profite de cette nouvelle rubrique pour rendre hommage aux élus et aux habitants d'Avignonet Lauragais qui nous ont soutenus et accueillis en 2005 pour le lancement de notre tout premier réseau haut débit.
Retour en arrière
Début 2005, Avignonet Lauragais n’était pour moi, ancien étudiant toulousain, qu’un village avec son église imposante et ses grandes éoliennes situées sur la route de la méditerranée et du
weekend. Je ne m'y étais jamais arrêté, manquant de découvrir ses habitants
si accueillants, ses terres riches, ses monuments cathares et ses
magnifiques vues des Pyrénées qui depuis, ont rythmé ma vie professionnelle.
C’est d'un pas assuré et plein d'espoir que, le 31 janvier
2005, Romain Bucelle et moi-même franchissions la porte de la mairie d'Avignonet, pour rencontrer l'adjoint au maire, Claude Amiel. Avignonet Lauragais, commune de 1100 habitants n'était pas, à l'époque équipée en ADSL et plus de 150 foyers attendaient avec impatience le haut débit. Claude Amiel se démenait depuis presque 2 ans pour trouver une solution
pour ses administrés. Devant la volonté de la mairie de faire bouger les
choses et de nous soutenir dans notre entreprise innovante, nous avons
mis les bouchées double et en 2 mois le haut débit est installé, grâce également, il faut le noter, au soutien de la commune voisine Renneville et de son maire Yves Marquié.
Tout s'enchaine alors :
- Le premier siteweb d'alsatis est mis en ligne le 4 mars.
- La première réunion d'information à Avignonet a lieu le 21 mars.
- Et enfin, après quelques péripéties pour installer les premières liaisons
spécialisées, le premier abonné est connecté le 26 avril 2005 !
Quelques mois de mise au point sont ensuite nécessaires mais le pari est gagné : faire entrer Avignonet Lauragais dans le siècle du haut débit.
En 2005 et 2006, nous continuons à installer des relais, dans tout le Lauragais (d'Auragne à Labasitde Beauvoir et de Lauzerville à Caignac) ce qui contribue à démontrer l'excellence technique d'alsatis couplée à sa réactivité en tant que PME. Nous participons même durant l’été 2005 au marché de nuit d'Avignonet où nous organisons des démonstrations de navigation Google Earth sur la place du village, et ceci, sans fil bien sur, tout en dégustant du saucisson et du vin de Corbières.
Bilan
De ces expériences, je retiendrais 2 enseignements importants sur l’usage d'Internet dans les campagnes.
1- Le haut débit permet aux jeunes de revenir vivre dans leur village et dans
beaucoup de cas de développer une activité locale ou en télétravail.
2- Le haut débit permet aux grands parents qui le souhaitent de pouvoir communiquer
avec leurs petits enfants résidant en France ou à l'étranger. Une forte demande en ce sens à laquelle nous ne nous attendions pas ! Contrairement aux idées recues, en 2 semaines, nos aînés ont su maîtriser internet et dialoguer en vidéoconférence sur MSN.
France Telecom/Orange, pendant ce temps là , continuait l'installation des DSLAM dans ses répartiteurs au travers de la France et le 15 novembre 2005, les avignonaises et avignonais ont pu s'abonner à l'ADSL. Beaucoup sont restés avec nous à l'époque et le sont toujours !
Suite à ces expériences haute garonnaises, les objectifs d’alsatis se précisent: devenir le leader du haut débit pour les zones rurales ! Le pari de 2005 est désormais gagné.
alsatis avec sa trentaine d'employés et sa croissance exceptionnelle est devenu l’acteur incoutournable des zones rurales francaises.
Thibaut Girard - avril 2008
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